20 décembre 2019 ~ 0 Commentaire

La cession des terrains « Le Celtic » et « Le Blevec » ne se fera pas

 La cession des terrains « Le Celtic » et « Le Blevec » ne se fera pas dans Information

Dix voix « contre », neuf « pour », la cession des parcelles dite « Le Celtic » et « Le Blevec », à Saint-Pierre-Quiberon, ne se fera pas. Le vote s’est fait à bulletin secret mardi soir 17 décembre, lors du conseil municipal.

À l’issue du dépouillement rejetant le projet de cession foncière, Jean-Yves Loget, l’adjoint à l’urbanisme, a quitté la salle. Le maire, Laurence Le Duvéhat, a exprimé toute sa déception : « Je suis juste catastrophée de voir à côté de quoi Saint-Pierre va passer. Je remercie Jean-Yves et les partenaires pour leur travail ». La délibération qui a été rejetée portait sur la cession de la parcelle AL 842 d’une surface de 3 407 m² à un promoteur aménageur, afin d’installer une résidence seniors, des logements sociaux, des logements locatifs libres et un cabinet pour des professionnels de santé.

Retrait de la délibération sur la parcelle « Le Blévec »

La délibération pour la vente des parcelles dites « Le Blévec » près de la gare, pour réaliser dix logements en accession sociale, étant liée à la précédente, a été retirée. Les élus de l’opposition ont pointé le prix de 200 000 € jugé insuffisant et ont évoqué que « l’effort fournit par la collectivité ne servirait pas ses habitants ». Pour les élus de la majorité qui se sont manifestés, Nathalie Noël Chatain a demandé des modifications sur les closes pénales qui ont d’ailleurs été acceptées après une suspension de séance, et Marine Jozan a expliqué être « d’accord sur le fond du projet mais pas sur la forme ».

Avec le vote sur l’erreur « matérielle » concernant l’aménagement de la rue Marthe-Delpirou, le clivage dans l’équipe de la majorité s’est une nouvelle fois illustré puisqu’il y a eu cinq voix « contre » et une abstention. L’attribution du marché de travaux de la rue à la société Eiffage n’aurait pas dû pouvoir se faire par délégation, car le montant était supérieur à la limite de 207 000 €. Ce dossier avait été étudié en commission. Le contrôle de légalité de la préfecture n’avait pas relevé l’erreur. Un vote a dû être fait afin de légaliser cette attribution de marché.

Info le Télégramme

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